Créer un blog Présentation

Nom du blog :
hbcconflans
Description du blog :
Toute l'actualité et la vie du club du HBCCONFLANS, club de handball des Yvelines
Catégorie :
Blog Sports
Date de création :
29.08.2006
Dernière mise à jour :
26.06.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· -10 MIXTES (8)
· -12 MIXTES (10)
· -14 MASCULINS EQUIPE 1 (29)
· -14 MASCULINS EQUIPE 2 (18)
· -16 FEMINES LIGUE (14)
· -16 MASCULINS EQUIPE 2 (14)
· -16 MASCULINS LIGUE (106)
· -18 FEMININS (23)
· -18 MASCULINS CHAMP DE FRANCE (90)
· -18 MASCULINS EQUIPE 2 (14)
· 2006/2007 ARCHIVES (483)
· ARBITRAGE (9)
· Articles de presse (98)
· COUPE DES YVELINES 2007/2008 (42)
· ECOLE DE HANDBALL (7)
· LA VIE DU CLUB (93)
· LES LOISIRS (0)
· LES MATCHES DU WEEK-END (64)
· NATIONALE UNE (189)
· SENIORS FEMININS EXC REGION (67)
· SENIORS MASCULINS 2 PRE-NAT (104)
· SENIORS MASCULINS 3 EXC DEPT (21)
· SENIORS MASCULINS 4 1ERE DIV DEPT (13)
· UN PEU D'HISTOIRE / GEOGRAPHIE (18)
· VIDEO (20)

Navigation

Accueil
Livre d'or hbcconflans
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· COMMENTAIRES DU MATCH DES SENIORS 1 (HANDZONE)
· ARTICLE DE HANDZONE SUR LA N1 POULE 2
· LA JOURNEE DE N1 SELON HANDZONE
· PHOTO MATCH CONTRE MAISONS LAFFITTE
· Découvrez Chateauneuf les Martigues
· DECOUVREZ MONTELIMAR
· LA POULE DES MOINS DE 16 EN CHAMPIONNAT PIFO-PIFE
· CONFLANS - AJACCIO: 22-27
· DEFINITION DU BENEVOLE!!!!!
· LES MOINS DE 16 ANS VAINQUEURS A BEYNES

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

courage
14.03.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· anas
· lacloserieeldorado
· warcholraphael
· grimpouest
· inlineskatesuisse
· musicblog
· lesdauphines
· francelotafrique
· coupelg
· mimi02400

UN PEU D HISTOIRE GEOGRAPHIE

DECOUVREZ THIONVILLE

Posté le 09.11.2007 par hbcconflans

La ville de Thionville a de tout temps eu des armoiries propres, distinctes de celles de famille quelconque.

Elle faisait partie, dès le début du siècle, du 12ème siècle, du domaine particulier du Comte de Luxembourg qui le 15 Août 1239, lui octroya une Chartre de franchise et probablement à la même occasion, lui attribua les armoiries aux trois tours.

Le dessin de ces armoiries, après avoir subi de nombreuses modifications au cours des siècles, est actuellement le suivant :

"D'azur à un château à trois tours crénelées d'or, celle du milieu supérieure, maçonnées de sable, ouvertes d'argent ".

Dans ce dessin on a voulu remettre en honneur la figure de l'ancien sceau dont se servaient les autorités de la ville-forteresse à travers les siècles.

Comme modèle a servi un sceau de 1430 des archives du gouvernement de Luxembourg, particulièrement bien conservé.

La Légion d'Honneur (1920) et la Croix de Guerre avec palme et citation à l'ordre de l'Armée ( 1948 ) rendent l'hommage à cette ville dont la Convention avait déclaré, dès le 4 Décembre 1792, qu'elle avait bien mérité de la Patrie ".




Thionville apparaît pour la première fois en 753 dans une chronique relatant le passage de Pépin-le-Bref.

«Theodonis Villa» prend rang de palais et les souverains carolingiens y tiennent de grandes réunions politiques et religieuses, tout particulièrement Charlemagne qui y séjourne six fois.


A partir du Xème siècle, Thionville entre dans l'Empire Germanique, puis devient un fief des comtes de Luxembourg au début du deuxième millénaire. Henry le Blondel accorde, en 1239, une charte de franchise à la ville.

Bourguignonne à partir de 1461, dans le cadre des 17 provinces des Pays-Bas, la ville appartient à la maison des Habsbourg en 1477 avant d'être intégrée à l'Empire de Charles Quint lors de son avènement en 1519.

Elle est prise par François de Guise en 1558 mais la France la restitue l'année suivante. Vainement assiégée en 1639, Thionville capitule devant le Grand Condé en 1643 et devient officiellement française en 1659 par le traité des Pyrénées.

L'entrée dans le Royaume de France est bénéfique pour Thionville qui prend, sous le règne de Louis XIV, un important essor administratif et judiciaire tout en développant son rôle militaire primordial. La place forte résiste aux sièges des coalisés en 1792 et des armées prussiennes en 1814 et 1815.

La guerre de 1870 n'épargne pas la ville qui subit d'importantes destructions; au traité de Francfort, elle est annexée pour presque un demi-siècle. Durant cette période, un important aménagement urbain est réalisé après la démolition des remparts. Libérée le 22 novembre 1918, Raymond Poincaré lui remet la Croix de la Légion d'Honneur en 1920.

Occupée de mai 1940 à novembre 1944, les Thionvillois subissent les déportations et les expulsions. Après guerre, celle que Millerand avait baptisé "La Métropole du fer", connaît une forte croissance grâce au développement de la sidérurgie.

Malgré la crise économique et la fermeture d'Usinor en 1977, Thionville, desservie par un extraordinaire réseau de communications, cherche à mettre en valeur sa situation exceptionnelle sur l'épine dorsale de la Communauté Européenne, à proximité de trois pays avec lesquels des liens historiques existent depuis l'Antiquité


Population en 2005 : 41 600 hab



--

DECOUVREZ VALENCE

Posté le 01.11.2007 par hbcconflans
• 66.568 habitants
recensés en 1999
• 123 mètres d'altitude
• superficie de 3.669 hectares



Situation


Sa situation géographique place Valence au centre de l'axe méridien de la vallée du Rhône, au débouché de la vallée de l'Isère, voie d'accès vers les Alpes. Située à quelques kilomètres au sud du 45e parallèle, la ville est souvent désignée comme la porte du Midi.
La cité est désormais établie sur quatre terrasses alluviales qui s'étagent sur la rive gauche du Rhône :
· la plus basse, qui est la plus proche du fleuve, où se trouvaient les quartiers de pêcheurs et de mariniers ;
· la terrasse intermédiaire, à l'abri des crues du fleuve, où s'est développée la ville historique, d'abord à l'intérieur de ses remparts, puis à l'extérieur ;
· la troisième terrasse fortement urbanisée dans la deuxième moitié du XXe siècle ;
· la plus haute, dénommée plateau de Lautagne où se développe un pôle d'activités technologiques depuis la fin du XXe siècle.


Climat

Valence bénéficie d'un climat tempéré dont la principale caractéristique est un vent presque permanent qui souffle le long du couloir rhodanien. Baptisé mistral lorsqu'il vient du nord, il apporte beau temps et fraîcheur en été, mais une impression de froid glacial en hiver. Lorsqu'il provient du sud, il annonce généralement l'arrivée de perturbations pluvieuses. Il s'appelle alors le vent du midi ou le vent des fous car pour certaines personnes, il rend l'atmosphère pénible à supporter, surtout en été.
C'est réellement à partir de Valence que l'on ressent l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement annuel élevé (environ 2300 heures/an). Les hivers sont frais et lumineux, ce qui fait de la ville un carrefour climatique entre influences continentales et méditerranéennes. L'amplitude thermique est donc forte . Ainsi, la température moyenne du mois le plus froid (janvier) est de 4°c. A contrario, les étés, typiquement méditérranéens, sont chauds et secs. La température moyenne du mois de juillet est de 22°c.
La végétation change au sud du 45e parallèle. En venant du nord, les premières garrigues et chênaies vertes méditerranéennes sont ainsi visibles à partir de Valence (colline de Crussol). L'olivier, un peu moins rustique, n'apparait véritablement qu'au niveau de Montélimar.
La pluviométrie annuelle est assez élevée : environ 900mm par an . Les pluies sont particulièrement importantes en Mai et en automne (en Octobre , la pluviométrie mensuelle est de plus de 100mm).


Histoire


Le gentilé correspondant à Valence est Valentinois, mais le « Valentinois » désigne aussi une des anciennes provinces de France ayant pour capitale Valence et faisant partie de la province du Dauphiné.

Antiquité

Si quelques études laissent penser que le site de la ville actuelle ait pu accueillir la capitale du peuple des Segallauni à l'époque préromaine, Valence a été vraisemblablement fondée par les Romains en 121 av. J.-C., lors de la guerre de conquête menée par le consul Quintus Fabius, sous le nom latin de Valentia signifiant « cité vigoureuse ». Devenue, grâce à sa situation, le plus grand carrefour de voies après Lyon, elle se développe rapidement pour devenir une ville couverte de monuments, selon l'historien Ammien Marcellin qui écrit : « les plus belles villes de la vallée du Rhône par la richesse de leurs monuments sont: Vienne, Valence et Arles ».

Moyen Âge

La ville, à l'abri des crues du fleuve et protégée par ses remparts est une étape sur la route des pèlerinages vers Compostelle. La vie religieuse s'anime, la cathédrale Saint-Appolinaire est construite ainsi que l'abbaye des chanoines de Saint-Ruf. Deux personnages importants se disputent le pouvoir sur la ville : l'évêque et le comte de valentinois.

Le Rhône est parfois présenté comme la frontière entre le royaume de France et le Saint Empire romain germanique dont Valence fait partie, jusqu’au XVe siècle, mais c'est surtout un trait d'union entre les différents pays qui le bordent. L'évêché de Valence, tout comme la principauté rivale, le comté de Valentinois-Diois, s'étendent d'ailleurs sur les deux rives. C'est aussi un axe commercial important, notamment pour le sel, ce dont va profiter la ville qui en garde comme trace le nom de la rue « Saunière », autrefois nom de l'une des quatre portes de Valence, celle qui donnait au Sud.L'essor économique se traduit par le développement de bourgs, surtout du côté du Rhône: la Rivière (Riperia) dite aujourd'hui, moins poétiquement, "basse-ville"; la Ville Neuve, au Nord de l'ancienne porte Pomperi; et bien sûr le Bourg-Saint-Pierre, formé autour de l'abbaye Saint-Pierre, qui a engendré la commune actuelle de Bourg-les-Valence.

Ailleurs, sur la moyenne terrasse, l'habitat hors-les-murs est associé aux fondations religieuses : la commanderie des Hospitaliers Porte Tourdéon, l'abbaye Saint-Félix Porte Saint-Sulpice, la commanderie templière à Faventines, le prieuré bénédictin de Saint-Victor au Sud à proximité de l'ancienne Via Agrippa, et peut-être, plus au Sud encore, une léproserie dont la mémoire est transmise par le canal de la "Maladière".

Après la disparition du comté de Valentinois, incorporé au Dauphiné, le dauphin Louis II peut imposer l'hommage à l'évêque et à l'abbé de Saint-Ruf (abbé exempt et immuniste): Valence est donc incorporée au Dauphiné. C'est surtout l'évêque qui perd son indépendance politique: la seconde moitié du XVème siècle et le début du XVIe siècle constituent un âge d'or pour la cité médiévale, matérialisé par la Maison des Têtes et le Pendentif. Fondée le 26 juillet 1452 par le dauphin Louis, futur Louis XI, l'université de Valence s'est rapidement développée. Des professeurs de renom venus de divers pays, tel Jacques Cujas ont forgé sa réputation en enseignant le droit, la théologie, la médecine et les arts.

Le dauphin Louis fait de nombreux séjours à Valence qui, en signe d'allégeance, lui fait don d'une porte de la ville, la porte Saunière et de quelques maisons alentour. Il en fait un palais delphinal occupé par la suite par l'ordre religieux des Récollets (à vérifier). Cette époque s'achève brutalement lors de l'occupation de la ville par les troupes du baron des Adrets: tous les édifices religieux de Valence sont partiellement ou totalement détruits.

Renaissance

François Rabelais y étudie en 1532.
Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine1.
L'université disparaît en 1792 pour renaître à la fin du XXe siècle.

XXe siècle

Après le génocide arménien entre 1918 et 1921, de nombreux Arméniens vinrent se réfugier en France. Valence en accueillit un certain nombre. Aujourd'hui, 10% des Valentinois sont d'origine arménienne, ce qui fait de la communauté arménienne de Valence l'une des plus importantes de France.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Valence subit plusieurs bombardements aériens alliés, destinés à détruire le pont sur le Rhône.
Le 15 août 1944, les bombes détruisent plusieurs quartiers et édifices de la ville, faisant 280 victimes. De la préfecture de l'époque, il ne reste que le portail, soigneusement conservé depuis. Quatre jours plus tard, le 19 août 1944, un train allemand chargé de nitroglycérine explose, détruisant en grande partie le quartier de La Palla et faisant 335 victimes parmi les civils, les militaires et les résistants.

La partie nord de Valence, ainsi quasiment rasée, a été rebâtie et on y trouve aujourd'hui beaucoup de bâtiments administratifs tels que la préfecture, la trésorerie générale, la sécurité sociale, la poste et l'hôtel de police.

Personnages célèbres

· Sébastien Chabal, rugbyman international français, né le 8 décembre 1977 à Valence.
· Bertrand Gille, international français de handball, pivot du HSV Hambourg, né à Valence le le 24 mars 1978
· Guillaume Gille, frère aîné du précité, international français de handball, demi-centre du HSV Hambourg, né à Valence le 12 juillet 1976

DECOUVREZ MONTELIMAR

Posté le 19.10.2007 par hbcconflans
UNE NOUVELLE RUBRIQUE:


DECOUVREZ LA VILLE QUE NOUS RENCONTRONS CE WEEK-END


MONTELIMAR

Une ville multiséculaire

L’histoire de Montélimar a débuté il y a environ 5.000 ans dans le quartier du Gournier, où la civilisation chasséenne laissa les découvertes archéologiques les plus spectaculaires. Passant successivement aux mains des Ibères puis des Celtes, la commune montilienne fut rattachée à Rome à partir du Ier siècle avant Jésus-Christ.

En 40 après J.-C., les Romains y construisirent la « via Agrippa », ancêtre de la Nationale 7, qui reliait à l’époque Lyon à Arles en passant par Montélimar. La ville n’était alors qu’une petite bourgade appelée Acunum (actuel quartier d’Aygu). On doit ce nom initial à la colonie romaine des Acusiens qui, après avoir occupée le Tricastin, s’installa à proximité de la voie romaine qui longeait le Rhône.
A partir du Ve siècle, des invasions barbares répétées éloignèrent l’influence de Rome et diluèrent le pouvoir central. Commença alors une longue période où de grandes familles terriennes imposèrent leur propre loi pendant plusieurs siècles.

De Monteil Adhémar à Montélimar

Il fallut attendre le XIe siècle et l’arrivée de la famille des Monteil pour réunifier la ville. Un siècle plus tard, le seigneur Adhémar de Monteil se fit construire un château fortifié au Bois de Laud. On nomma sa résidence Montelium Adhemari (le petit mont d’Adhémar), en référence à la colline où elle fut édifiée. En 1328, le nom de « Montelilmart » fut officiellement adopté, qui se transformera au fil du temps en « Montélimar ».

Mais, de nouveaux conflits allaient rapidement faire perdre leur autonomie aux seigneurs des Adhémar. De 1340 à 1383, les droits sur la ville devinrent propriété de la papauté.

Au XVe siècle, la ville fut rattachée à la Couronne de France. Favorite du roi Henri II, Diane de Poitiers s’installa à Montélimar en 1549. La richissime duchesse se fit bâtir une belle demeure familiale aujourd’hui appelée Maison Diane de Poitiers et qui reste l’un des anciens vestiges phares de l'histoire montilienne.

La Réforme instituée au Moyen-Âge en réaction aux abus de l’Eglise catholique allait marquer le renouveau de la foi et des pratiques chrétiennes, donnant naissance au protestantisme. Prêché dans le Dauphiné par Guillaume Farel, son culte rencontra en Drôme-Ardèche un écho particulièrement favorable. Dès 1560, fut instaurée l’Église Réformée de Montélimar. Ce fut le commencement de tragiques guerres de religion durant lesquelles Catholiques et Protestants se disputèrent la possession de la ville. Il fallut attendre la promulgation de l’Édit de Nantes en 1598 par le roi Henri IV pour que les Protestants recouvrent le droit de célébrer leur culte et de construire leurs propres édifices. Entre 1599 et 1604, Montélimar se dota ainsi d'un temple protestant. Cette période restera comme la plus riche de l’histoire de la ville : Montélimar devint alors un centre religieux qui rayonnait dans tout le Dauphiné.

L’apparition du nougat

Mais, les guerres incessantes menées par Louis XIV au XVIIe siècle marquèrent la reprise des troubles dans la région. En révoquant l’Édit de Nantes en 1685, le souverain de France plongea le protestantisme dans un siècle de répression. La ville se vida alors de près de la moitié de ses habitants et ses artisans les plus habiles furent contraints de fuir les persécutions. L’image de Montélimar devint celle d’une cité emmurée dont les accès étaient strictement surveillés, dotée d’une imposante prison transformée plus tard en garnison militaire (la caserne Saint-Martin). La Porte Saint-Martin, bâtie en 1762-1763 sous Louis XV, est aujourd’hui le dernier témoin de cette période d’austérité. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle avec l’apaisement des tensions religieuses que la ville sortit de l’isolationnisme et redevint un centre d’attractions régional.
Cette période coïncida avec l’essor du nougat. Les débuts de sa fabrication remontent au XVIIe siècle. Gagant en notoriété, Montélimar se spécialisa dans sa production, qui allait devenir indissociable de son lieu d’origine.

Au XVIIIe siècle, Montélimar se transforma en ville de négoce et développa une activité économique singulière : l’élevage du ver à soie, la filature et le commerce de la soie. La Révolution de 1789 se déroula dans le calme, les Montiliens accueillant avec faveur les idées nouvelles. La position géographique avantageuse de la ville le long du Rhone stimula le commerce grâce aux voies de transport routier et fluvial. Montélimar redevint ainsi une ville d'importance dans la région. Lors de la constitution des départements par l’Assemblée Constituante en 1790, elle se porta même candidate avec Valence et Crest pour devenir le chef-lieu du nouveau département de la Drôme.
Après la chute de la royauté en 1792, le pays de Montélimar fut, à l’instar du midi de la France, le théâtre de violences, de règlements de compte et de vengeances. Les brigands, souvent d’anciens déserteurs, allaient semer la terreur jusqu’en 1824.

Montélimar à l’heure de la modernité

Au XIXe siècle, la Révolution Industrielle eut relativement peu d’impact sur l’économie montilienne, encore largement agricole après 1850. La construction du chemin de fer Lyon-Valence-Avignon ne modifia pas en profondeur le paysage industriel local, dont les activités les plus importantes restaient la chapellerie et la soie.
Néanmoins, Montélimar s’ouvrit et s’agrandît : on démolît les remparts (dont seule la Porte Saint-Martin, bâtie en 1762-1763, a été conservé) et de nouveaux quartiers poussèrent au sud de la ville (Aygu). En 1877, Montélimar comptait 12.000 habitants.
Au début du XXe siècle, Montélimar apparut sur le devant de la scène politique nationale grâce à son maire, Émile Loubet, élu Président de la République en 1899. Républicain pragmatique, il acquit vite une réputation « d’administrateur éclairé, actif et profondément désintéressé ». En accédant à la plus haute fonction de l'Etat, Emile Loubet couronna une carrière politique exemplaire, durant laquelle il aura successivement occupé tous les mandats et postes qu’offre le régime républicain. Maire de Montélimar de 1870 à 1899, élu député en 1876, Émile Loubet siègea auprès de la gauche républicaine et participa aux votes des principales lois sur les libertés publiques : liberté de presse, liberté de réunion, liberté d’association (loi 1901), grandes lois scolaires (loi sur la laïcité 1905). Il occupera le fauteuil présidentiel jusqu’en 1906.

Au siècle dernier, Montélimar ne fut pas épargnée par les conflits internationaux. La Première Guerre Mondiale provoqua même un double traumatisme : les soldats morts au combat (le monument aux morts de la ville fait état de 400 noms) et la chute de l’industrie de la soie, qui allait s’accélérer durant l’entre-deux guerres. Pendant la guerre de 39-45, la Drôme devint un haut lieu de la Résistance, dont les montagnes du Vercors abritèrent l’un des foyers les plus actifs. Après une bataille qui fit rage dans les rues montiliennes du 21 au 28 août 1944, la ville fut libérée par les Américains.

Lors de la période de reconstruction, la mise en œuvre de grands chantiers économiques européens modifia en profondeur les villes de la vallée du Rhône. Une ère nouvelle allait commencer pour Montélimar avec le développement des transports, l’autoroute A7, le canal du Rhône, le TGV et l’énergie hydroélectrique et nucléaire. En 1954, la ville comptait 16.000 habitants, environ 30.000 en 1981 et plus de 35.0000 en 2002. Aujourd’hui, Montélimar continue de se développer, séduisant de nombreuses entreprises françaises et internationales et affichant un solde migratoire largement positif (700 nouveaux arrivants chaque année).




Une position enviée
- Cité touristique aux portes de La Provence, voisine des Gorges de l’Ardèche et au pied du Vercors
- Ville au cœur de l’Europe et au carrefour de plusieurs départements et régions :
- à 1h30 de Lyon et des Alpes
- à 1h30 de Marseille et de la mer Méditerranée
- à 1h30 de Montpellier

Quelques chiffres…
- Population : 35.000 habitants
- Densité de population : 670 hab/km2
- Bassin de population de l’agglomération montilienne : 50.000 habitants
- Altitude moyenne : 80 mètres au-dessus du niveau de la mer
- Superficie : 4.681 hectares


NOM DES HABITANTS: LES MONTILIENS OU MONTILIENNES


























Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus